Ces nouvelles recommandations (les anciennes dataient de 2012), tiennent compte des avancées scientifiques de façon à irriguer les pratiques de tous les professionnels qu’ils soient issus du sanitaire, du médico-social, du social, de l’éducation. Elles clarifient les interventions recommandées ou pas, insistant sur les interventions développementales, comportementales, précocement, dans plusieurs domaines fonctionnels comme la communication et le langage, les habiletés sociales, l’autonomie, la sensorialité et la motricité.
Points clés à retenir :
- nécessité de réaliser une évaluation du fonctionnement de l’enfant, multidimensionnelle et pluriprofessionnelle
- soutien et formation des parents
- interventions développementales et comportementales de façon à encourager la communication (CAA), les habiletés sociales…
- scolarisation, activité physique et sportive, accès à la culture…
- accès aux soins somatiques et psychiques (tout particulièrement à l’adolescence),
- un chapitre dédié aux profils sévères (Autisme à besoins intensifs)
- accompagnement à la vie relationnelle, affective et sexuelle
- prévention et réponses aux comportements problèmes
- formation des professionnels transdisciplinaires et pluriprofessionnelles
- focussur les enfants relevant de la protection de l’enfance.